De la pâte de curry vert ? Des bracelets de pied en argent ? Une vache sacrée ? Profitez que je sois sur place pour passer commande de spécialités made in India AVANT SAMEDI. Dans la limite des 20 kg de bagages autorisés, donc meubles en teck et éléphant de compagnie à proscrire !
Mercredi 15 novembre 2006

Après un petit déjeuner gargantuesque, forcément vu qu’on était allés à AlCampo la veille, et un réapprentissage des règles de l’awalé, Loïc et moi décidons de partir à l’assaut du Teide, le volcan de l’île de Tenerife inactif depuis des siècles. A cause des travaux, on galère un peu pour trouver la sortie mais finalement Loïc s’en sort. 54 kilomètres nous séparent du géant canarien selon les panneaux de circulation. Une fois l’autoroute (gratuite mais pas forcément entretenue) quittée, première montée parmi les eucalyptus. En prenant de l’altitude, les arbres deviennent des pins puis s’effacent enfin pour laisser la place à un paysage de cailloux.

Vu que le Teide a le nez dans les nuages, on ne tente pas l’expédition au maximum de l’altitude autorisée en voiture. En fait, les personnes voulant s’approcher du sommet doivent obtenir une autorisation des autorités, histoire que la montée près du cratère soit réglementée. Il reste aussi le téléphérique mais à 20€ la montée, ça calme. Donc finalement la mer de nuage ne nous dérange pas tant que ça. De toutes façons, le paysage alentour est tellement majestueux qu’on ne perd rien. Une petite halte dans un point de vue nous permet d’approcher de plus près les cailloux volcaniques plus légers que la normale. Les graviers donnent même l’impression d’être des céréales quand on les prend par poignet. D’ailleurs, Loïc en toute égalité en ramasse une pleine bouteille. A force de prendre de l’altitude, on est quand même allés jusqu’à 2300 m, on perd des degrés et le vent soufflant, ça caille !

Une fois notre excursion dans ce paysage de laves volcaniques figées donnant l’impression d’un immense champ que l’on aurait retourné à la charrue, descente vers le sud. On s’arrête dans un village sur la route, chez Tito, pour manger des bocadillos (sandwich typiques) et boire du zumo de naranja (jus d’orange). Le resto est tellement désert à cette heure tardive de repas pour des français (14h !), qu’une dame nous voyant nous installer crie « Tito, tienes gente » ! Quand on finit, vers 15h, des locaux commencent à peine à venir prendre leur déjeuner à l’heure espagnole.

Descente jusqu’à « la plage à la con » dixit Loïc, c'est-à-dire aux stations balnéaire du sud entièrement urbanisées et d’ailleurs toujours en construction. Entre Las Americas (la plus américaine) et Los Cristianos (où se trouve le port pour aller à la Gomera), notre choix se porte sur la seconde. En effet, Loïc a décidé que nous passerons le week-end sur la petite île voisine de Tenerife et nous devons donc nous renseigner sur les horaires de bateau. Il fait chaud en sortant de la voiture, on a dû prendre 10°C depuis notre descente des abords du Teide. Tout le monde est en short, tongs, maillot malgré le ciel couvert. Ca change des gens en tenue de rando du sommet. Sur les plages, des rangées de transats blanc et bleu vident. Les vagues déferlent sur la plage. C’est vrai qu’on est au bord de l’océan ici. On se pose un moment sur la plage. 2-3 gouttes tombent mais ne dérangent pas plus que ça notre sieste improvisée. Ensuite, recherche de cartes postales. C’est marrant, pour un lieu très touristique, il n’y a pas tant de vendeurs de cartes postales que ça. Finalement je trouve mon bonheur dans un magasin Kodak. Petite halte par un café pour prendre des batidos, sorte de milk-shake à base de glace. Café-vanille pour Loïc, Banane-Coco pour moi. Miam !

Retour à la voiture pour prendre le chemin du retour. Une heure d’autoroute nous attend. Des bouchons se forment, Loïc slalome entre la file de droite et de gauche pour éviter les entrées et les sorties d’autoroute. Des éoliennes longent l’autoroute histoire d’exploiter la force des vents canariens. Je somnole. Encore une journée bien remplie qui laisse plein de belles images dans la tête. Vivement que je sois connectée pour partager tout ça !

Par Sofinet - Publié dans : Islas Canarias
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Mardi 14 novembre 2006

Matinée écriture de blog, comme prévue. L’occasion aussi de télécharger les photos (vive XP !) et d’en faire une sélection. J’ai oublié d’emporter ma clef USB mais vu que je devais m’en acheter une plus grosse, je vais aller à AlCampo (le Auchan local) pour m’équiper. Et des fois que je trouve une connexion, j’aurais toujours sous la main de quoi remplir le blog. En attendant, c’est la colloc de Loïc qui débarque, Ana Maria d’origine espagnole mais avec un accent tout à fait compréhensible. C’est d’accord une des raisons pour laquelle les garçons l’on choisie : sympathique et compréhensible ! Benjamin revient de la fac. Loïc débarque ensuite, il n’a pas eu cours. C’est encore fuga ! Et apparemment pour toute la semaine ! Et tout ça sans revendications… Il m’explique qu’à la base ça devait être quelque chose de religieux parce que ça vient de « la fuga de Santiago » (la fugue de St Jacques) mais si la signification a disparue, la pratique n’en demeure pas moins. Bref, voilà le cousin encore plus libre qu’il ne l’était déjà pour me balader.

Après un repas préparé par les garçons, Loïc se tâte entre m’emmener au Pico de los Ingles ou à la Puenta del hidalgo. Peu m’importe ! Finalement, ça sera le second choix. Après un petit tour sur le toit pour admirer la vue sur l’autoroute, direction la 25mobile et en route pour le Nord. Les routes sont partout en travaux, on va de déviation en déviation mais finalement on arrive à destination. On se gare à ladite pointe et prenons le sentier qui grimpe entre les cactus et gros lézard. Il fait chaud malgré le ciel couvert. Heureusement que Loïc avait prévu la bouteille d’eau. Arrivés au point de vue, un beau paysage de mer brumeuse et de vague qui se brisent sur les rochers. La descente se fait moins dans la peine et on n’est pas mécontents de retrouver la voiture. Retour à la Laguna en passant toujours par la route qui surplombe la mer. J’adore ces paysages, comme en Corse, où les montagnes se jettent directement dans la mer. Au loin le Teide, le volcan de Tenerife, notre objectif du lendemain. Fuga demain encore, Loïc se lèvera tôt cette fois pour randonner.

Le soir, repas typiquement… jurassien ! Mont D’or et fondue. La totale ! Un ERA’MU’ (les canariens ont la fâcheuse tendance d’avaler les lettres selon Loïc, notamment les S) originaire du Jura chez lequel Loïc et Benjamin ont logé à leur arrivée, le temps de trouver un logement, avait reçu un colis de ses parents à base de Comté. De quoi se remplir le ventre après l’excursion du jour. Se sont joints à nous ses collocs, des ERA’MU’ allemands et une roumaine. L’auberge espagnole made in Canaries

Par Sofinet - Publié dans : Islas Canarias
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Lundi 13 novembre 2006

J’attends mon bagage. J’envoi les textos pour rassurer la France sur le fait que je suis bien arrivée. Un coup d’œil sur le hall de l’aéroport et je vois un grand jeune homme le bras en l’air. 2ème coup d’œil, c’est mon cousin ! Il me fait signe qu’il m’attend de l’autre côté. Ca fait quand même plaisir de savoir que quelqu’un est là pour vous accueillir au bout d’un long voyage. Mon sac rouge Roots made in Canada réceptionné, je retrouve Loïc dans le hall. Il croyait s’être trompé dans l’heure d’arrivée de mon vol. J’avais un peu de retard, d’accord, mais de là à avoir 2 heures de retard, non ! Bon, finalement, je suis belle et bien là, sa première visiteuse depuis son arrivée aux Canaries, il y a deux mois.

Il me mets direct dans le bain en me racontant qu’aujourd’hui c’est fuga (prononcer fouga), c’est-à-dire qu’il n’y avais pas cours ce lundi. C’est une tradition canarienne qui veut que les étudiants peuvent décider un jour de ne pas aller en cours. Ils suffisent qu’ils votent tous et l’université devient déserte. Quel hasard, n’empêche, que ce fuga-là tombait en même temps qu’un festival qui se déroulait sur l’île voisine. Forcément, Loïc et Cie s’y étaient rendus. Ca a donc été un week-end de fête qui s’est prolongé jusqu’au lundi. Il n’est pas tout frais le cousin mais il a l’air de se plaire. On rentre dans le parking souterrain à la recherche de la 25mobile (une kangoo doubiste aux Canaries), Loïc a oublié de payer le parking, il va à la machine, en revient, retourne à la machine où il a oublié son ticket, ne le trouve pas, vient me le dire, va à la caisse, en revient pour chercher le numéro d’immatriculation, retourne le donner pour qu’on lui édite un nouveau ticket, en revient sans… Bienvenue dans ma famille ! Bref, au final, les gars réalisent qu’ils peuvent simplement lui faire ouvrir la barrière.

Enfin sur les routes Canariennes ! Mais ça sera de courte durée, la maison de Loïc et ses collocs (un copain doubiste et une espagnole étudiante en massage et serveuse à ses heures que les deux gars ont choisie…) n’est située qu’à 5min de l’aéroport et à côté de l’autoroute. On se fait vite à ce bruit ambiant de passage de voitures. Arrivée de nuit donc pas trop le loisir de découvrir la vue extérieure. Ca sera pour le lendemain. En attendant, découverte de l’intérieur, plutôt très cool pour des jeunes étudiants. Une vraie maison avec de belles pièces, 2 salles de bain et tout le confort souhaité. De toutes façons, s’il nous manque quelque chose, il suffit de demander au propriétaire m’explique Loïc. Sympa le proprio. D’autant plus que tout a été repeint avant leur arrivée, faut dire qu’ils semblent bien aimer les couleurs aux Canaries… Loïc me cède sa chambre à mezzanine.

Pour les remercier de leur accueil, j’invite les garçons (je ne verrai leur collocs que le lendemain matin) au resto. Enfin disons plutôt que c’est eux qui m’y amènent et moi qui paie l’addition ! On cherche à garer la 25mobile dans les rues de la Laguna mais les places sont rares. 2 fois que la fourrière a déjà enlevé la voiture mal garée ! En persistant, on trouve un semblant de place à côté de l’entrée d’un parking (en serrant un peu…). On abandonne la voiture et traverse à pieds les rues de la ville. C’est comme en Suisse me dit Loïc, les voitures sont obligées de laisser passer les piétons. Effectivement, une ligne blanche accompagne chaque passage clouté.

El Bodegon Viana. Une sorte de resto tapas dans une cave. Des bouteilles partout. De la charcuterie et des gros fromages. Bonnes odeurs, bruit, chaleur. On va se régaler. Au menu : papas arruagadas (la spécialité des Canaries, pomme de terres en croûte de sel car à l’origine cuites dans l’eau de mer) à manger coupée en morceau dans une sauce rouge ou aux herbes, queso asado mojo (tranches de fromage), pechuga de pollo (morceaux de blanc de poulet avec frites), filete de pescado (filet de poisson avec frite), vin et eau. A 3 on a du mal à tout finir, les sauces coulent parfois sur le pantalon, mais pour moins de 20€, c’est vraiment un repas de rois. On rentre donc repus, contents de retrouver la voiture à sa place, à la maison. Là, les nombreux chats de la maison nous attendent (ils ont été baptisés Dégage, Fous-le-camps et Casse-toi par les garçons). Reste plus qu’à prendre une petite douche et au lit. Grasse matinée en perspective (ça reste des vacances) surtout que Loïc a cours le matin. Ca me laissera le temps de faire ce petit compte-rendu de ma journée de viaje sur le PC pour n’avoir plus qu’à copier-coller pour le blog.

Par Sofinet - Publié dans : Islas Canarias
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Lundi 13 novembre 2006

Départ à 6h45 de l’appart avec une superposition conséquente de couches (+ écharpe et mitaines), évitant d’avoir à emporter le manteau d’hiver mais permettant tout de même de faire face au frais matin Montpelliérain. Direction la gare pour attraper le train de 7h26 à destination de Cartegena. Déjà, je me sens un peu ailleurs en lisant les gares desservies : Cerbère (on dirait qu’on va atteindre l’enfer), Port Bou (Bout du Monde, ouais), Girona (avec un « dj ») et enfin Barcelona.

4h plus tard, et 2 contrôles frontaliers passés, l’un classe (le garde espagnol tout en élégance dans son costume noir) et l’autre moins (les policiers français semblant sortir d’une série français sur la brigade des stup), arrivée au quai de Barcelona Sants. J’ai dû bien vérifier 10 fois, tout au long du trajet, la direction de train à prendre pour rallier l’aéroport. Et des grands panneaux ventant la création de la linéa 10 qui dessert l’aéroport, me confirment que je ne me suis pas trompée. Reste à trouver une machine qui vend les tickets (si je peux éviter de confronter mon castillan avec les autochtones catalans…), choisir « ida y regresa » pour éviter en plus de perdre du temps au retour et d’économiser 25€ de taxi et payer mes 4,80€ pour cet aller-retour. Se retrouver dans les multiples panneaux d’affichage de la gare de Barcelone, voici enfin mon train qui me saute aux yeux. Départ toutes les 30 min, je note les horaires de retours pour ne pas manquer mon train : 15h29, c’est le mieux, 15h59, ça passe encore largement, 16h29, game over ! Du haut du wagon, à l’approche de l’aéroport, une marée de carrosseries noires et jaunes, les taxis barcelonais. Au pire…

2 bonnes minutes pour trouver sur le panneau d’affichage le terminal où se trouve Air Europa. Je ne suis pas encore familiarisée avec le logo de la compagnie web. Terminal B ! Ca tombe bien, l’un des plus accessible. Bon, j’ai tout de même 4h d’avance, donc no panic. Le comptoir vite repéré, je n’enregistre tout de même pas à 13h pour un avion à 16h. Le temps de se restaurer, faire l’aller venue dans le long hall, se mêler aux personnes attendant les arrivées d’avion, guetter les regards de ceux qui se savent attendus, lire la joie des retrouvailles sur les visages, retour devant la machine à empaqueter les bagages (4,50 € para protéger de robos, golpes y otras cosas muy peligrosas !) – moi je fais confiance – et voir le spider-man entourer de sa toile de plastique valises à roulettes et autres poussettes, coup d’œil sur le panneau d’affichage (toujours pas mon vol) et finalement je me décide à enregistrer.

Les comptoirs d’Air Europa sont presque déserts. Je n’ai que l’embarras du choix. Une jeune femme aux cheveux courts souriante. Tenerife ? Si. Je lui tends ma réservation sur le web, mon passeport comme pièce d’identification. Pasillada o ventana. Pasillada… Oh, 3 horas de viaje ? Ventana ! En tant normal je préfère côté couloir, mais pour les longs trajets pour pouvoir me déplacer facilement et ne pas me sentir confinée sous les coffres à bagages. Mais le vol n’étant que de 3h, je préfère finalement prendre la fenêtre histoire de voir du paysage. Je pose mon bagage, récupère ma carte d’embarquement. Temps de l’opération : 2 minutes à tout casser ! Ca c’est de l’efficacité ! Pour tous ceux qui trouvaient à redire sur AirEuropa, pour ma part je n’ai vraiment pas eu à me plaindre.

Débarrassée de ma bouteille d’eau à cause de la nouvelle réglementation sur la sécurité dans les avions, d’ailleurs des employés de l’aéroport distribuent prospectus explicatifs et sac en plastique, je passe le contrôle. C’est du self-service. Je pose tous mes effets dans un plateau, le dépose moi-même sur le tapis roulant, le récupère à la sortie, le garde n’a rien à me dire. Tant mieux ! J’erre ensuite dans la galerie commerciale de l’aéroport, trouve un cadeau supplémentaire pour mon cousin hôte (l’incontournable t-shirt Kukuxumuxu), cherche en vain un guide bon marché sur les Canaries et décide d’aller me poser à ma porte d’embarquement bouquiner un peu. Je suis au niveau M2 mais ne connais pas exactement le numéro de porte. Un passage par les toilettes au sous-sol me fait trouver par hasard ce que je cherchais. Tenerife Norte – vol de 16h50 – AirEuropa. Forcément, les compagnies à bas prix ne bénéficient pas du tunnel qui t’amène directement dans l’avion. Non, petit tour par la case bus. M’enfin, tant que je peux m’installer dans l’avion. En plus ça fait très film américain où les stars descendent de l’avion accueillies par les photographes. Sauf que nous on y monte et que personne ne nous attend (pour l’instant). 16h20, l’embarquement débute. Petit doute, mon numéro de vol ne correspond pas mais en jetant un œil sur les billets des voisins, je me doute que eux aussi ont réservé sur Internet car ils ont le même numéro bizarre que moi. Ils passent, je passe donc.

Dans l’avion je suis à côté de 2 papis espagnols qui se sont installés à ma place mais ça ne me dérange pas. Pasillada, c’est pas plus mal. De toutes façons, je dors les ¾ du temps après avoir lu ce qui m’intéressait dans El Pais (hey, j’ai pas tant perdu que ça en espagnol !) et dans le journal de la compagnie. Le personnel navigant nous fait la sempiternelle démonstration de sécurité, marrant leur uniforme jean et chemisette. Ils n’auront de cesse de passer nous vendre boissons et autres sucreries. J’avais fait le plein avant de partir donc je passe un vol économique. Le départ ayant pris un peu de retard, on arrive quelques 20 minutes en retard, 7h heure locale (- 1h), de nuit donc, ce qui ne me fait pas regretter mon hublot. On nous annonce une température de 21°C. Selon la météo d’El Pais il a même fait 27°C aujourd’hui à Tenerife. Cool !

Par Sofinet - Publié dans : Islas Canarias
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Lundi 10 juillet 2006

Is larka ke pita francisi hai. *

Voilà, comme prévu, petit passage par la case Crécy-Couvé, village de 300 âmes à une heure de Paris. Retrouvailles avec Aradhna, mon amie mauricienne, et Christophe dont j'avais assisté au mariage à l'Ile Maurice en décembre 2004. Rencontre avec le petit Krish-Yoan Boodhoo-Laumond, surnommé "Coucou", 10 mois et déjà pas mal de quenottes. Sympa comme tout, le petit franco-mauricien n'hésite pas à aller de bras en bras, habitude qu'il a prise lors des réunions familiales à Maurice. Plus de photos du petit couleur café avec ses parents plutôt vanille et chocolat dans mon album photo escale parigo-mauricienne .

* Le père de ce garçon est français.

Par Sofinet - Publié dans : Escale parigo-maucienne
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